Conte pathétique d'une personne trop pragmatique.
Un jour il y a avait une jeune fille belle.
(parce qu'elles ne peuvent jamais être laides)
Celle-ci, malheureusement n'avait pas grand-chose d'exceptionnel mis à part sa beauté.
Son père était très pauvre et le gentil homme ne pouvait pas payer à sa fille des vêtements convenables.
Elle était donc habillée en souillon.
(Pauvre petite...)
Son allure faisait pitié à voir.
Comment pourrait-elle se sortir du malheur?
Il fallait qu'elle se trouve un riche mari, héritier du trône de son royaume!
Eh ben oui!
Bien sûr, si l'élu de son c½ur passait par là, il tomberait subitement amoureux d'elle. C'est certain elle était belle et vierge.
Que demander de plus?
Mais la pauvre fille ne faisait que rêver.
Mais la pauvre fille ne faisait que rêver.
Quoi que...
L'histoire serait pas mal trop emmerdante si elle se finissait ainsi...
Mais merde, j'ai pas envie qu'elle se marie avec le premier con venu et qu'elle vive heureuse éternellement. Ça n'existe pas ça. Jamais. On retient cela les enfants?
Donc... j'en étais où moi? Ah oui. Voilà.
Mais heureusement, sa marraine la bonne fée passait par là, par pur hasard.
Comme c'est étrange.
Cela faisait dix sept années qu'elle avait une fée marraine,
mais elle ne lui avait jamais demandé conseil.
Cela faisait dix sept années qu'elle avait une fée marraine,
mais elle ne lui avait jamais demandé conseil.
Mais enfin, cela ne me regarde pas. Donc, elle demanda à sa marraine de faire en sorte qu'elle tombe amoureuse du plus beau mec en ville et que cela soit bien entendu réciproque. Son v½u se réalisa. Le lendemain, le plus beau des princes passa soudainement dans la rue. Ce fut le coup de foudre instantané, et leur mariage fut du coup tout aussi instantané. Leur lune de miel fut fantastique.
****Quoi que une semaine après, il la battit affreusement et continua ainsi tous les jours. Elle ne mourut pas, mais eut une vie atroce. Voilà. C'est ça les contes de fées où il y a que l'apparence qui compte.
Méfiez-vous chers enfants. Les gars ce sont tous des cons.


